Manon – Doubs

Témoignages

Quand j’avais 16-17 ans, on parlait beaucoup du papillomavirus et de son vaccin. J’ai demandé à ma médecin généraliste (de famille) de m’expliquer ce que c’était, quels étaient les risques et l’intérêt du vaccin. Elle m’a parlé des facteurs à l’origine du papillomavirus, des risques liés à la sexualité. Pour conclure ; le moins risqué c’est l’abstinence. Elle m’a expliqué que lors d’un rapport sexuel, le pénis du garçon, corps étranger, rentre dans le vagin de la fille (déjà, qui lui avait dit que j’étais hétérosexuelle et que je voulais faire du sexe avec pénétration ?!). Le vagin en question pouvait alors se sentir agressé et développer le papillomavirus. Le risque était accru si on avait plusieurs partenaire au cours de sa vie ( ?!)

Elle avait conclu que de toute façon, la seule manière de ne pas courir de risque dans la sexualité, c’était l’abstinence. Je suis repartie sans réponses sur le vaccin et avec une vision de la sexualité pas très positive.

Mon rêve :des médecins nombreux.euses et éduqué.e.s qui respectent leur patient.e, qui savent les orienter sur les questions de jeune et de sexualité.

juillet 2020

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